Il y a des jours, où on ne devrait pas se lever.
Comme aujourd'hui d'ailleurs.
Des jours où on est obligé de chercher sa carte de cantine dans la boue parce qu'on l'avait perdue la veille, au milieux de nulle part (en parlant de boue, notre lycée innove, on a des barrières à cochons, en fait c'est comme les porcheries, mais dans notre lycée : j'adore et même "grouïïïïïïïkkk" à fond !)
Une fois la carte retrouvée on a un plaisir fou à réserver notre repas des dizaines de fois, "juste pour jouir de passer quelque chose dans une fente" d'après la super blague de Matthieu *il est fantastique, Matthieu*
Puis c'est ce même jour aussi qu'on oubli son sac au milieu d'un autre nulle part pour regarder l'état pathétique dans lequel Matthieu s'était mis : les fesses pleines de boue et le pantalon mouillé (c'est le risque quand tu veux monter dans une barque alors que la rive et glissante à souhait) * il est ridicule, Matthieu mais il le vaut bien*.
C'est quand on a des merdes pareilles qu'il faut se dire que sa petite copine est merveilleuse. (n'est ce pas ?) Même si on a la rage qu'elle ai toujours raison, qu'elle est chiante à en pleurer, qu'elle vous retient dans le seul but de vous faire rater votre bus (la salope) "Mais c'est pour être avec toi" et qu'elle ne vous a aidé en rien dans la recherche de votre carte dans la récupération de votre sac.
Une morale : j'ai toujours raison et même si c'est insupportable pour vous, il faut m'écouter.
Aujourd'hui je me rends compte que les allusions aux cochon furent nombreuses. Voici Matthieu dans notre lycée ! Et moi je ne suis pas une cochone que ce soit de le premier ou le deuxième sens du terme.
Comme aujourd'hui d'ailleurs.
Des jours où on est obligé de chercher sa carte de cantine dans la boue parce qu'on l'avait perdue la veille, au milieux de nulle part (en parlant de boue, notre lycée innove, on a des barrières à cochons, en fait c'est comme les porcheries, mais dans notre lycée : j'adore et même "grouïïïïïïïkkk" à fond !)
Une fois la carte retrouvée on a un plaisir fou à réserver notre repas des dizaines de fois, "juste pour jouir de passer quelque chose dans une fente" d'après la super blague de Matthieu *il est fantastique, Matthieu*
Puis c'est ce même jour aussi qu'on oubli son sac au milieu d'un autre nulle part pour regarder l'état pathétique dans lequel Matthieu s'était mis : les fesses pleines de boue et le pantalon mouillé (c'est le risque quand tu veux monter dans une barque alors que la rive et glissante à souhait) * il est ridicule, Matthieu mais il le vaut bien*.
C'est quand on a des merdes pareilles qu'il faut se dire que sa petite copine est merveilleuse. (n'est ce pas ?) Même si on a la rage qu'elle ai toujours raison, qu'elle est chiante à en pleurer, qu'elle vous retient dans le seul but de vous faire rater votre bus (la salope) "Mais c'est pour être avec toi" et qu'elle ne vous a aidé en rien dans la recherche de votre carte dans la récupération de votre sac.
Une morale : j'ai toujours raison et même si c'est insupportable pour vous, il faut m'écouter.
Aujourd'hui je me rends compte que les allusions aux cochon furent nombreuses. Voici Matthieu dans notre lycée ! Et moi je ne suis pas une cochone que ce soit de le premier ou le deuxième sens du terme.



